Conclision de l'histoire de PES (Pro Evolution Soccer)

Article rédigé par Clarinet33.


La série a su évoluer comme seuls les grands crus savent le faire.

Depuis 1995 et ISS Deluxe, jusqu’à PES6 sur consoles dernière génération, les développeurs ne se sont pas reposés sur des lauriers pourtant tressés à raison. Le titre a mûri et les défauts ont été balayés à chaque nouvelle sortie pour s’imposer un peu plus comme la simulation de football numéro un du marché des jeux vidéo.

La jouabilité a toujours été le point fort de la saga. Chaque année améliorée et toujours à la pointe, elle n'a jamais déçu.

Le live a marqué un tournant dans l’Histoire de PES. La durée de vie était déjà considérable si l'on augmentait le niveau de difficulté mais l’ouverture du jeu sur internet a intensifié un plaisir déjà conséquent. Il est désormais facile de se constituer une liste d’amis trouvés au hasard d’une rencontre sur le live ou bien grâce aux communautés de joueurs telles que Camcup.net.

L’éditeur comblera les joueurs les plus exigeants car la non exhaustivité des licences, des fanions, stades ou noms de joueurs a toujours été le plus gros défaut du jeu. En effet, l’absence des grands championnats (l’Allemagne pour PES6) ou de licences (la ligue1 jusqu’à PES5) peut laisser un petit goût d’inachevé aux puristes.

Mais même si, de l’avis général, le jeu tutoierait la perfection si l’effort était plus significatif pour les licences et les commentaires, le plaisir est là et depuis toujours.

Autrefois réservé au PC ou à la PS2, le nombre de plateformes concernées ne cesse d’augmenter confirmant l’intérêt croissant du public et des constructeurs pour la simulation numéro un, et la puissance croissante des consoles offre chaque année un jeu plus beau et une immersion plus profonde. La transition « next-gen » est très attendue et promet le meilleur. Soyons sûrs qu’une nouvelle année de simulation footballistique nous attend et réunira les joueurs du monde entier pour disputer une coupe du monde, cette fois, permanente.